Rentrée Kundal 2015

Mon été. Et vous ?

Salut à tous !

C’est la rentrée, mais ne quittons pas la saison chaude si vite…

Cet été les quelques concerts, peu nombreux, mais parsemés de belles rencontres avec vous, m’ont fait prendre conscience, que parfois ça n’était vraiment pas la quantité qui comptait mais belle et bien la qualité des moments vécus.

Alors merci à tous !

Quand on est peu sur scène en été, qu’est ce qu’on peut bien faire ?

On se promène, on vadrouille, on prend des vacances, un bain de vitamine D pour tenir l’hiver, on se baigne dans les torrents, on lâche, on ouvre les vannes, desserre les mâchoires, déverrouille nos corps, parcours les sentiers  montagneux des Alpes, assoiffés par la canicule, en espérant naïvement croiser un loup, un lynx ou tout au moins une marmotte… On apprécie d’être là. Simplement… Sans la scène et tout ce tumulte qui d’habitude nous donne une sorte de consistance.

C’est bon !  On se sent respirer, sans chichis, sans contrôle, même s’il manque encore un petit quelque chose… On le sait ça va être court, alors on a tendance à une hyper-activité de la détente. « J’ai 7 jours pour me détendre, faire le vide, le plein d’énergie, profiter de mon amoureux, découvrir du pays, faire de l’exercice physique, et laisser sortir l’énergie créatrice qui est en moi « 

Top Chrono !

« Défai le tipi on rentre au bercail »  Aïe c’est déjà terminé. Rien de grave, on reste positif, la motivation est là, l’important c’est d’y croire n’est ce pas ?

En 2 jours les mauvaises habitudes sont reprises, on regrette cette belle liberté, même si elle n’était pas réelle (tout ça est-il vraiment réel ??? ) on à la sensation de s’écarter du chemin, on tourne en rond et on bouillonne.

Pffffffffffffffff. On brasse de l’air. Beaucoup d’air. On doute, on lutte, on se voit bien partir arpenter le monde avec son sac à dos, (envie, besoin, ou mensonge) on repart quelques jours, en bonne compagnie. La Mer nous fascine. On revient à nouveau, on suit La Loire, on écrit, on compose, on se sent puissant, jusqu’à ce qu’on finisse enfin par apprécier ce temps qui nous est donné pour se rencontrer soi, en rencontrer d’autres, en surface ou en détail, revoir les gens qu’on aime… Se questionner, se défier encore et toujours. On écarte quelques peurs pour un temps. Celle d’être seule, d’être là, sans réel but à accomplir, notre âme errant au grès de nos envies.

On l’attendait tant ce moment !!!

Peut-être que finalement, ce que l’on cherche c’est la sensation d’être libre sans vraiment l’être. Trop de liberté nous ferait-il tourner la tête ? Puis, il y a la peur d’être avec d’autres, et de rompre cette idyllique solitude. De devoir ne plus être soi pour accueillir l’autre.  Ou bien d’être avec d’autres et d’avoir la sensation d’être seule, ça c’est fort ! Que l’Humain est complexe, et si magnifiquement contradictoire.

Finalement, une bonne soirée entre amis, à revoir des gens quasi « oubliés ». A se sentir tellement bien en tant que « soi avec les autres », partager des histoires, rire de tout, rire de rien, faire un point sur nos vies… Un coup de gomme sur  toutes ces interrogations… Tout est une question de personne, de moment, de choix.

C’est alors, qu’on la sent cette délicieuse envie de tout simplement ETRE. De flirter avec notre propre insouciance. Par celle du voisin, non, celle-là c’est la sienne. Mais la notre, celle qui à l’instant T, nous fait nous connaître encore un peu plus.

Celle qui nous aide à défier nos peurs les plus ancrées et à partager avec les autres.

Celle qui nous donne l’impression qu’on fait parti du Tout !

Et vous ?

Citation Bouddha : « La liberté et le bonheur sont à la mesure de la souplesse et de l’aisance avec laquelle nous accueillons le changement. »

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